L’événement dédié au temps et à l’horlogerie, les 24h du temps, vous donne rendez-vous les 20 et 21 juin pour une 12ᵉ édition placée sous le signe du vintage. Cette année, les aiguilles remontent le fil des décennies et invitent à explorer l’influence du passé sur la création horlogère contemporaine.

À peine aurez-vous franchi la porte du palais Granvelle, que le temps semblera suspendre son tic-tac habituel. Dans les espaces horlogers, les cadrans captent le regard. Certains portent les marques du temps, d’autres réinterprètent avec précision les lignes d’hier. Montres iconiques âgées de plus de vingt ans, créations néo-vintage inspirées des années 1950 à 2000 ou montres résolument modernes : chacune révèle une mécanique, un style, une époque.

Les discussions s’engageront alors comme autant de mécanismes bien huilés. Horlogers, designers, étudiants et chercheurs échangeront avec le public, offrant une lecture vivante des métiers du temps. Par ailleurs, les ateliers et animations transmettront, à leur manière, le goût de la précision et du geste juste. L’Arc horloger, territoire invité d’honneur, représentera fièrement ces savoir-faire de précision, entre tradition et innovation, inscrits sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.

Des conférences prolongeront cette exploration, donnant à entendre le temps dans toutes ses dimensions. Judikael Hirel, journaliste et auteur, parrain de cette édition y éclairera l’engouement pour le vintage et ses réinterprétations actuelles.

Une capsule temporelle

Au centre de la cour, une capsule temporelle vous invitera à changer de rythme. Des années 1950 aux années 2000, le décor déroulera des souvenirs comme un ressort que l’on remonte. Objets, ambiances, esthétiques : tout ici évoquera un passé qui continue d’inspirer le présent, composant un paysage familier et intergénérationnel.

Dans les salles du Musée du Temps, la déambulation se fera plus contemplative. Les pièces horlogères dialoguent avec les siècles quand le pendule de Foucault continue, lui, d’égrener le temps.

Enfin, le samedi, la bourse horlogère, au Kursaal, offrira aux passionnés comme aux non-initiés l’occasion d’admirer, d’échanger ou d’acquérir des pièces rares.

Au fil de la visite, une évidence s’imposera : à Besançon, le temps n’est pas qu’une mesure, c’est une matière vivante. Une mécanique collective qui, année après année, continue de battre au rythme de la création, de la passion et de la transmission.

Plus d’infos : les24hdutemps.fr